Il y a des jours comme ça... Où même un balai qui traîne à l'entrée d'un cimetière me procure une émotion et me pose
question(s).
"Tiens ? Que fait-il là ? A t'il été oublié ou laissé ici sciemment ?"
"Un balai pour donner une bonne figure au cimetière ?"
"Combien de souvenirs ont été ou seront balayés ?"
Et puis ces paroles qui font peur devant l'objet qui devient tout d'un coup instrument de torture :
" Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la
poussière... "

Alors, ma consolation est : quand je serai poussière, ce balai aura disparu et en sera devenu bien avant moi !
Et toc !